mercredi 24 octobre 2012

Ah Enfin !

Une bonne petite grève de la SNCF pour ce jeudi, qui commencera à coincer à partir de mercredi soir et jusqu'à vendredi matin au mieux, comme toujours, à cause des prises de postes décalées pour la nuit.

La première de l'ère François. Ca fait râler les comités d'usagers et le Figaro. Normal.

De quoi s'agit-il ?

La CGT dit : La grève est "un signal d'alarme pour que la direction de la SNCF et le gouvernement entendent les cheminots". Cool. Le train roule, il est bondé et déjà en retard et quelqu'un tire le signal d'alarme. Belle image. On s'entend mieux quand il n'y a plus le bruit du train qui roule.

Il s'agit évidemment de revendications internes à la SNCF, le groupe, l'établissement, sur les conditions de travail et les rapports entre personnels cheminots et les autres qui ont un statut privé standard. Il s'agit aussi de peser sur le gouvernement à quelques jours de l'annonce du plan gouvernemental pour un éventuel rapprochement SNCF et RFF, ceux qui gèrent les trains et ceux qui gèrent les voies. On n'est est pas au stade des anglais qui ont aussi des sociétés pour gérer les poteaux, les fils, les gares, les wagons, les systèmes informatiques et les ratons-laveurs. On est juste à la veille des vacances allongées de la Toussaint, histoire de peser un peu plus. Normal.

Premier test pour chacun. Comme un premier round d'observation. A suivre avec Air France bientôt.

Les voyages forment la jeunesse et déforment les chaussures. A vos pieds !

Pour résoudre ce type de conflits, il faut des experts de ce type de conflits, des experts du sujet, des experts en négociation et des experts tout court. Heureusement le marché des experts est très dynamique, comme nous le rappelle Z Lartiste.





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