vendredi 1 juillet 2016

C'est la fête à la débrouille

Week-end d'enfer. En Normandie où je suis en tous cas

Pour les sportifiants il y a les quatre quarts (Miam) de finale de l'Euro, le début du Tour de France dans la Manche et jusqu'aux plages du débarquement, Wimbledon et ses tenues blanches. Pour les shoppeurs, il y a la grande braderie de Caen et pour les mélomanes le festival de Beauregard avec Louise Attaque. Et il pleut. 

Pour les autres, c'est le premier juillet. Une date symbolique mais qui nous rapproche des vacances. Et du Brexit. Hier c'est Boris qui a jeté l'éponge et qui ne sera pas candidat au poste de Premier Ministre. Après avoir baissé la note des britanniques, les agences de notation viennent de baisser celle de l'UE elle-même. En Autriche, l'élection présidentielle a été annulée et le candidat d'extrême droite a donc une "chance" de rattrapage. Une Europe en pleine interrogation. 

On vit dans un monde étrange, très éphémère en fait. Les bons gros principes qui durent se font petit à petit récupérer par du transitoire, de l'événementiel. Alors en plus, quand tout cela s'entrechoque, on se sent un peu chamboulé, non ?

C'est donc dans ces moments qu'il faut en revenir à ses gros cailloux, ses principaux centres d'intérêt, ses fondamentaux. Il faut aller droit au (tir au) but. A moins que vos fondamentaux ne soient eux-mêmes basés sur l'éphémère ou le foot. 

Allez les Bleus. 

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