Parlons un peu d'enseignement supérieur en France.
Pas en Argentine, avec l'université catholique et jésuite que dirigeait indirectement le nouveau pape dans les années 70. Ni au Vatican avec l'une des plus belles bibliothèques au monde.
En France, dans le même domaine, avec l'acceptation par Sarkozy en 2008 puis le refus proposé par les Assises de François (à ne pas confondre avec le François d'Assises) de reconnaître les diplômes délivrés par le Vatican dans les écoles et instituts catholiques supérieurs en France. On ne sait pas où on en est vraiment et les étudiants inscrits découvrent souvent après coup que leur diplôme est valable au Vatican mais pas reconnu en France. Situation trouble, diplômes obéissant à leurs propres règles. Un peu plus de flou dans un monde de plus en plus marchandisé où l'on peut acheter presque tous les diplômes en ligne.
En France, avec la discussion imminente du projet de loi sur l'enseignement supérieur, suite à ces mêmes Assises de France. Les débats font rage. Le CNESER, haute autorité de l'enseignement supérieur et de la recherche en France, a émis un avis partagé le 25 février, qui équivaut à un oui. C'est un vote historique pour cette instance habituée à des refus plus tonitruants. La division de ce domaine entre les acteurs est en effet patente depuis longtemps. A l'époque de la loi sur l'autonomie universitaire, la LRU, le vote consultatif avait été négatif mais le projet avait été ensuite proposé et adopté quand même par le Parlement. D'autres acteurs s'en mêlent, comme le think tank de gauche Terra Nova. Les universitaires savent écrire et aiment ça. Ils aiment argumenter et savent le faire. Donc ils le font. Ils aiment lire aussi. Allez voir ici pour les différentes plateformes de livres et revues scientifiques libres en ligne. Sans compter les multiples blogs tenus par des scientifiques sur ces sujets de politique.
En France, on se prépare aux manifestations, assemblées générales et grèves, comme d'hab. Comme ici, le 2 mars, avec sa motion finale ici. Quelques belles manifs à venir (après le réchauffement évidemment).
Toujours dans ce projet de loi, il y a une mesure pour appuyer officiellement les cours donnés en anglais dans les universités et écoles supérieurs françaises. Cette mesure logique est contestée par les vieux militants de la francophonie et par les professeurs de français, ainsi que par des écrivains plus ou moins célèbres. La polémique enfle, le Salon du Livre approchant. Pétition ici ou ici. La journée de la francophonie et la semaine de la langue française c'est le 20 mars et la semaine prochaine. Pour le moment les réactions officielles de la Francophonie officielle sont très, très timides.
Dernier jour de l'hiver froid et long pour le français ou premier jour d'un renouveau printanier ? A vous de choisir.
Entre l'anglais et le français, Z Lartiste a choisi ;)
Depuis le 8 mai 2017 et encore plus depuis la dissolution de 2024, un blog nouveau style
(du 6 mai 2012 au 7 mai 2017 ? le quinquennat de François Hollande au jour le jour) : International, France, politique, science, francophonie, et même du temps de cerveau disponible de temps en temps pour des nouvelles
Lire le billet du jour
vendredi 15 mars 2013
jeudi 14 mars 2013
Diafoirus budgétaires
Deux nouvelles à rapprocher hier. (Et, non, on ne parlera plus du Pape avant de voir ses premières décisions).
François, le nôtre, le président français et normal, ni pape ni roi, a annoncé qu'il pensait à gouverner par ordonnances pour les réformes les plus urgentes. A priori ce premier coup d'essai serait limité à des sujets économiques comme l'urbanisme, et les taux de TVA dans ce secteur ainsi que sur la relance "rapide" de la croissance grâce au bâtiment. Quand le bâtiment va, tout va, disait la sagesse populaire avant la crise. C'est un grande première pour ce gouvernement de gauche, alors que Sarkozy en avait beaucoup usé, et même abusé. Il est savoureux de comparer les discours de la gauche à cette époque contre les ordonnances et les discours de la droite aujourd'hui contre ces projets d'ordonnances. Presque rien à changer, ce sont les mêmes mots. Conclusion : ces protestations n'ont d'autre intérêt que de remplir les médias et de permettre à de jeunes politiciens de se mettre sur le devant de la scène, dans un rôle connu depuis le Tartuffe de Molière. Malheureusement, à notre époque de grand courage, il n'y a personne pour se cacher sous la table et entendre les paroles réelles de ces personnages aussi drôles qu'étranges.
Le budget est donc une chose trop sérieuse pour le laisser aux budgétaires que sont les parlementaires, puisque ce sont eux les principaux acteurs lors du vote annuel du budget. Il sera intéressant de voir sur quels sujets les ordonnances suivantes porteront. Nous sommes en pleine crise et les médecins s'agitent autour de notre lit. Malgré nous, et pas malgré eux, les médecins, les saignées et autres traitements à la Diafoirus nous seront donc administrés par toutes les voies possibles, sachant que seules celles de Dieu sont impénétrables. Pour paraphraser Raffarin, la voie est étroite mais la sente est rude.
D'ailleurs les coupes déjà prévues pour 2014, en plus de celles actées pour 2013 agitent tous les lobbies. Par exemple, cette réunion originale au Sénat, pour défendre le budget militaire de la France, à quelques jours des annonces officielles par notre François à nous sur ce budget de la Défense justement. Il y aura d'autres lobbies, mais celui-ci est l'un ds premiers à se manifester. Sic transit gloria mundi, Amène !
Deuxième nouvelle budgétaire d'importance, en Europe cette fois-ci : comme annoncé dans ce billet, le Parlement européen s'oppose au projet de budget laborieusement élaboré par les chefs d'Etats européens début février. Les dirigeants européens avaient réussi à se mettre d'accord sur un budget réduit mais pas trop, contentant et mécontentant tout le monde. Le Parlement a donc voté contre en expliquant que ce budget n'était pas compatible avec leurs priorités. En 2014, nous voterons pour renouveler ce parlement. C'est la seule instance élue par les peuples européens directement, et visiblement elle est utile. Souvenez-vous d'aller voter ce jour là !!!
En disant non à une majorité de 80% à ce budget pluri-annuel, le Parlement marque son rôle avec éclat. C'est la première fois qu'il a le droit de voter sur ce budget pluri-annuel. Il n'a d'ailleurs que le droit de dire oui ou non. Il n'a pas le droit d'amender le projet. Le vote définitif est prévu en juillet. D'ici là et après ce coup de semonce, la Commission européenne et les Etats doivent revoir leur projet. Le Sommet semestriel de juin promet déjà d'être chaud ! Les parlementaires, tous partis confondus, réclament un budget plus moderne, plus souple, avec moins de décisions figées dans le marbre et mettant l'Europe en situation d'immobilisme pour plusieurs années. Il s'agit évidemment d'une alliance de conjoncture car, lorsque les discussions sur les priorités avanceront, on retrouvera les traditionnelles frontières entre libéraux ou non, entre nations, entre personnalités.
François, le nôtre, le président français et normal, ni pape ni roi, a annoncé qu'il pensait à gouverner par ordonnances pour les réformes les plus urgentes. A priori ce premier coup d'essai serait limité à des sujets économiques comme l'urbanisme, et les taux de TVA dans ce secteur ainsi que sur la relance "rapide" de la croissance grâce au bâtiment. Quand le bâtiment va, tout va, disait la sagesse populaire avant la crise. C'est un grande première pour ce gouvernement de gauche, alors que Sarkozy en avait beaucoup usé, et même abusé. Il est savoureux de comparer les discours de la gauche à cette époque contre les ordonnances et les discours de la droite aujourd'hui contre ces projets d'ordonnances. Presque rien à changer, ce sont les mêmes mots. Conclusion : ces protestations n'ont d'autre intérêt que de remplir les médias et de permettre à de jeunes politiciens de se mettre sur le devant de la scène, dans un rôle connu depuis le Tartuffe de Molière. Malheureusement, à notre époque de grand courage, il n'y a personne pour se cacher sous la table et entendre les paroles réelles de ces personnages aussi drôles qu'étranges.
Le budget est donc une chose trop sérieuse pour le laisser aux budgétaires que sont les parlementaires, puisque ce sont eux les principaux acteurs lors du vote annuel du budget. Il sera intéressant de voir sur quels sujets les ordonnances suivantes porteront. Nous sommes en pleine crise et les médecins s'agitent autour de notre lit. Malgré nous, et pas malgré eux, les médecins, les saignées et autres traitements à la Diafoirus nous seront donc administrés par toutes les voies possibles, sachant que seules celles de Dieu sont impénétrables. Pour paraphraser Raffarin, la voie est étroite mais la sente est rude.
D'ailleurs les coupes déjà prévues pour 2014, en plus de celles actées pour 2013 agitent tous les lobbies. Par exemple, cette réunion originale au Sénat, pour défendre le budget militaire de la France, à quelques jours des annonces officielles par notre François à nous sur ce budget de la Défense justement. Il y aura d'autres lobbies, mais celui-ci est l'un ds premiers à se manifester. Sic transit gloria mundi, Amène !
Deuxième nouvelle budgétaire d'importance, en Europe cette fois-ci : comme annoncé dans ce billet, le Parlement européen s'oppose au projet de budget laborieusement élaboré par les chefs d'Etats européens début février. Les dirigeants européens avaient réussi à se mettre d'accord sur un budget réduit mais pas trop, contentant et mécontentant tout le monde. Le Parlement a donc voté contre en expliquant que ce budget n'était pas compatible avec leurs priorités. En 2014, nous voterons pour renouveler ce parlement. C'est la seule instance élue par les peuples européens directement, et visiblement elle est utile. Souvenez-vous d'aller voter ce jour là !!!
En disant non à une majorité de 80% à ce budget pluri-annuel, le Parlement marque son rôle avec éclat. C'est la première fois qu'il a le droit de voter sur ce budget pluri-annuel. Il n'a d'ailleurs que le droit de dire oui ou non. Il n'a pas le droit d'amender le projet. Le vote définitif est prévu en juillet. D'ici là et après ce coup de semonce, la Commission européenne et les Etats doivent revoir leur projet. Le Sommet semestriel de juin promet déjà d'être chaud ! Les parlementaires, tous partis confondus, réclament un budget plus moderne, plus souple, avec moins de décisions figées dans le marbre et mettant l'Europe en situation d'immobilisme pour plusieurs années. Il s'agit évidemment d'une alliance de conjoncture car, lorsque les discussions sur les priorités avanceront, on retrouvera les traditionnelles frontières entre libéraux ou non, entre nations, entre personnalités.
mercredi 13 mars 2013
Constitutions fragiles
Il ya des modifications de constitutions en ce moment. Attention au coup de froid.
En France, le gouvernement a enfin annoncé la liste des modifications de la Constitution qui seraient soumises au Congrès, à Versailles. Le conseil des ministres de ce jour a approuvé la liste des projets à soumettre. Il y aura plusieurs projets séparés, comme cela certains pourront être refusés sans que les autres soient mis en danger. Vu la faible majorité au Sénat et l'absence de majorité au Congrès, il sera nécessaire d'avoir des soutiens au centre au moins, l'UMP ayant annoncé qu'elle continuerait sa politique de refus systématique. C'est plus simple pour l'UMP, cela évite les états d'âmes et les divisions inutiles à l'heure d'une grande réconciliation interne qui tarde quand même à se mettre réellement en place. On verra ce que le front de gauche et les verts feront de leur côté, puisqu'ils refusent quasiment tous les projets du gouvernement au Sénat.
Pour faire le lien avec ce précédent billet, il est prévu de modifier la Constitution sur 4 points :
- Fin de la présence des anciens présidents au Conseil constitutionnel (pas de rétroactivité donc et le revenu de Sarkozy est préservé) et impossibilité pour un ministre d'être également responsable dans une collectivité territoriale ;
- Obligation du "dialogue social"avant tout projet de loi sur le droit du travail ou la formation professionnelle ;
- Réforme du Conseil supérieur de la magistrature en le mettant à l'abri de "l'intervention politique". Ainsi toutes les nominations de magistrats – siège et parquet – sont désormais subordonnées à l'avis conforme du CSM. Lui revient également le pouvoir disciplinaire à l'égard des magistrats. Il peut se saisir d'office de toute question de déontologie ;
- Responsabilité civile juridique du chef de l'Etat et des ministres.
Ne seront pas modifiées les dispositions sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales, la charte des langues régionales et la suppression du mot "race" de l'article premier de la Constitution. Quand au cumul des mandats, on va attendre un peu, ce n'est pas du domaine de la Constitution.
Z Lartiste a un avis sur ce dernier point d'ailleurs.
Au Vatican, beaucoup de gens attendent des réformes dans le gouvernement local. Entre un Pape (président élu par des cardinaux nommés par le précédent pape et éclairés parle peuple le Saint-Esprit) et une Curie (gouvernement exécutif dirigé par un Secrétaire d'Etat a priori italien) il peut y avoir des tensions. quelques bulles, et le nouveau Pape pourra modifier le rapport de forces comme il le veut. A suivre (trois tours déjà). Pour les fous furieux, une web cam ici.
Autres pays, autres moeurs. En Hongrie, la modification de la Constitution impulsée par M. Orban et son parti ne passe pas. Le fait de retirer des pouvoirs à la Cour constitutionnelle pour les redonner au gouvernement est perçu par son opposition, mais aussi par l'Union européenne et les USA comme un risque pour la démocratie et un danger accélérant corruption et atteintes aux droits de l'Homme. C'est un détail évidemment.
Mais les constitutions ont parfois du bon pour éviter que chaque gouvernement n'en fasse qu'à sa tête.
Mise à jour : Le Pape a été élu. Il s'appellera François (pas premier, mais François tout court). Argentin, jésuite, amateur de foot (entre la main de Dieu de Maradonna et le pied de Messi il a donc un coeur de fan), proche des pauvres et grosse surprise. C'est quand même un garçon et Z Lartiste avait raison.
En France, le gouvernement a enfin annoncé la liste des modifications de la Constitution qui seraient soumises au Congrès, à Versailles. Le conseil des ministres de ce jour a approuvé la liste des projets à soumettre. Il y aura plusieurs projets séparés, comme cela certains pourront être refusés sans que les autres soient mis en danger. Vu la faible majorité au Sénat et l'absence de majorité au Congrès, il sera nécessaire d'avoir des soutiens au centre au moins, l'UMP ayant annoncé qu'elle continuerait sa politique de refus systématique. C'est plus simple pour l'UMP, cela évite les états d'âmes et les divisions inutiles à l'heure d'une grande réconciliation interne qui tarde quand même à se mettre réellement en place. On verra ce que le front de gauche et les verts feront de leur côté, puisqu'ils refusent quasiment tous les projets du gouvernement au Sénat.
Pour faire le lien avec ce précédent billet, il est prévu de modifier la Constitution sur 4 points :
- Fin de la présence des anciens présidents au Conseil constitutionnel (pas de rétroactivité donc et le revenu de Sarkozy est préservé) et impossibilité pour un ministre d'être également responsable dans une collectivité territoriale ;
- Obligation du "dialogue social"avant tout projet de loi sur le droit du travail ou la formation professionnelle ;
- Réforme du Conseil supérieur de la magistrature en le mettant à l'abri de "l'intervention politique". Ainsi toutes les nominations de magistrats – siège et parquet – sont désormais subordonnées à l'avis conforme du CSM. Lui revient également le pouvoir disciplinaire à l'égard des magistrats. Il peut se saisir d'office de toute question de déontologie ;
- Responsabilité civile juridique du chef de l'Etat et des ministres.
Ne seront pas modifiées les dispositions sur le droit de vote et d'éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales, la charte des langues régionales et la suppression du mot "race" de l'article premier de la Constitution. Quand au cumul des mandats, on va attendre un peu, ce n'est pas du domaine de la Constitution.
Z Lartiste a un avis sur ce dernier point d'ailleurs.
Au Vatican, beaucoup de gens attendent des réformes dans le gouvernement local. Entre un Pape (président élu par des cardinaux nommés par le précédent pape et éclairés par
Autres pays, autres moeurs. En Hongrie, la modification de la Constitution impulsée par M. Orban et son parti ne passe pas. Le fait de retirer des pouvoirs à la Cour constitutionnelle pour les redonner au gouvernement est perçu par son opposition, mais aussi par l'Union européenne et les USA comme un risque pour la démocratie et un danger accélérant corruption et atteintes aux droits de l'Homme. C'est un détail évidemment.
Mais les constitutions ont parfois du bon pour éviter que chaque gouvernement n'en fasse qu'à sa tête.
Mise à jour : Le Pape a été élu. Il s'appellera François (pas premier, mais François tout court). Argentin, jésuite, amateur de foot (entre la main de Dieu de Maradonna et le pied de Messi il a donc un coeur de fan), proche des pauvres et grosse surprise. C'est quand même un garçon et Z Lartiste avait raison.
mardi 12 mars 2013
Neige, vent, pluie et ... fumée de couleur
Il neige à Paris, il fait gris à Dijon et il pleut à Rome.
A Paris, les touristes sont givrés et les transports en rade. Cellule de crise et autres balboas habituels dès qu'il y a quelques centimètres de neige. Ca fait toujours autant rigoler les pays où il neige en pouces et en pieds et non en centimètres, comme le Canada par exemple. Gros affolements à Paris donc. Heureusement le Premier Ministre veille pendant que le Président est en long week-end.
A Dijon, le temps est normalement gris. Et François a raté sa première journée de "long" déplacement pour rencontrer les français et se plonger dans les bains de foule qu'il affectionne. La communication est un art délicat, quand on ne contrôle pas les médias. Il y a quelques jours, Sarkozy en a fait les frais avec l'interview de Valeurs actuelles. Cette fois, c'est le tour du Président qui se fait alpaguer dans la rue par des mécontents de sa politique. Sur le thème "où sont vos promesses" ou "ras le bol des politiques", la France de la Côte d'Or n'est pas optimiste et joyeuse en ce moment. Il va falloir ramer pour combattre ce mouvement qui est évidemment en faveur d'un populisme appelé à s'épanouir aux prochaines élections. «Tous ceux qui veulent m’interpeller peuvent le faire (...) Je ne crains ni ne redoute rien» a dit François ce mardi.
A noter ce jeu de mots foireux sur le site de Libération : "François Hollande à Dijon, car sa cote dort". Oui, oui, vous avez bien lu. Il n'y a donc pas que sur ce blog où vous pouvez lire des jeux de mots hilarants... Sur le fond, la cote de François est basse. Bientôt les marées d'équinoxe, très hautes et très basses.
Il paraitrait que tout cela est la faute des médias qui repasseraient en boucle des images comme celles-ci.
Après une première journée grise, la deuxième sera-t-elle plus radieuse ? Cette journée se conclura à Venarey les Laumes, au moment de l'ouverture officielle du conclave, à Rome. Venarey les Laumes, ça ne vous dit rien ? Moi non plus. Un rapide tour sur le site Web de la ville nous apprend que cette ville est proche du site historique d'Alésia, grande défaite gauloise devant les romains. On comprend tout maintenant sur le choix de cette ville... Un grand signe de victoire et un hommage au Vatican !
Au Vatican, le suspense commence à devenir étouffant. Il fait un temps maussade, mais heureusement les cardinaux resteront bien au chaud, enfermés et avec un poêle pour les chauffer. Ils sont au secret maintenant. Sans pouvoir tweeter. Pour les agités du clavier et de la connection permanente, je vous recommande de charger cette application sur votre iPhone ou téléphone Androïd : "Pope App".
Oui, oui. Tout savoir sur l'actu des prochains jours et même voir les fumées avec une webcam spéciale !!! On n'arrête pas le progrès. Attention, on ne trouve pas sur cette application officielle les cotes des papabili.
Et puisqu'on ne se refuse rien sur ce blog, Z Lartiste nous donne en exclusivité l'information que tout le monde attend... Première fumée prévue ce soir avant la tombée de la nuit, ensuite deux le matin et deux l'après-midi jusqu'au vote final.
PS : Le résultat du vote pour les îles Falklands est tombé. Le oui est passé (avec seulement 3 votes "non") avec un taux de participation de 92%. On dirait que l'opération est réussie pour David Cameron.
Rule Falklandia.
A Paris, les touristes sont givrés et les transports en rade. Cellule de crise et autres balboas habituels dès qu'il y a quelques centimètres de neige. Ca fait toujours autant rigoler les pays où il neige en pouces et en pieds et non en centimètres, comme le Canada par exemple. Gros affolements à Paris donc. Heureusement le Premier Ministre veille pendant que le Président est en long week-end.
A Dijon, le temps est normalement gris. Et François a raté sa première journée de "long" déplacement pour rencontrer les français et se plonger dans les bains de foule qu'il affectionne. La communication est un art délicat, quand on ne contrôle pas les médias. Il y a quelques jours, Sarkozy en a fait les frais avec l'interview de Valeurs actuelles. Cette fois, c'est le tour du Président qui se fait alpaguer dans la rue par des mécontents de sa politique. Sur le thème "où sont vos promesses" ou "ras le bol des politiques", la France de la Côte d'Or n'est pas optimiste et joyeuse en ce moment. Il va falloir ramer pour combattre ce mouvement qui est évidemment en faveur d'un populisme appelé à s'épanouir aux prochaines élections. «Tous ceux qui veulent m’interpeller peuvent le faire (...) Je ne crains ni ne redoute rien» a dit François ce mardi.
A noter ce jeu de mots foireux sur le site de Libération : "François Hollande à Dijon, car sa cote dort". Oui, oui, vous avez bien lu. Il n'y a donc pas que sur ce blog où vous pouvez lire des jeux de mots hilarants... Sur le fond, la cote de François est basse. Bientôt les marées d'équinoxe, très hautes et très basses.
Il paraitrait que tout cela est la faute des médias qui repasseraient en boucle des images comme celles-ci.
Après une première journée grise, la deuxième sera-t-elle plus radieuse ? Cette journée se conclura à Venarey les Laumes, au moment de l'ouverture officielle du conclave, à Rome. Venarey les Laumes, ça ne vous dit rien ? Moi non plus. Un rapide tour sur le site Web de la ville nous apprend que cette ville est proche du site historique d'Alésia, grande défaite gauloise devant les romains. On comprend tout maintenant sur le choix de cette ville... Un grand signe de victoire et un hommage au Vatican !
Au Vatican, le suspense commence à devenir étouffant. Il fait un temps maussade, mais heureusement les cardinaux resteront bien au chaud, enfermés et avec un poêle pour les chauffer. Ils sont au secret maintenant. Sans pouvoir tweeter. Pour les agités du clavier et de la connection permanente, je vous recommande de charger cette application sur votre iPhone ou téléphone Androïd : "Pope App".
Oui, oui. Tout savoir sur l'actu des prochains jours et même voir les fumées avec une webcam spéciale !!! On n'arrête pas le progrès. Attention, on ne trouve pas sur cette application officielle les cotes des papabili.
Et puisqu'on ne se refuse rien sur ce blog, Z Lartiste nous donne en exclusivité l'information que tout le monde attend... Première fumée prévue ce soir avant la tombée de la nuit, ensuite deux le matin et deux l'après-midi jusqu'au vote final.
PS : Le résultat du vote pour les îles Falklands est tombé. Le oui est passé (avec seulement 3 votes "non") avec un taux de participation de 92%. On dirait que l'opération est réussie pour David Cameron.
Rule Falklandia.
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